Pression, peur de perdre, regard des autres, appréhension après une blessure…
On peut bosser là-dessus. Et en général, une séance suffit.
Tu t'entraînes sérieusement. Le niveau est là. Mais quand ça compte…
C'est la plus connue. Pas juste "je n'aime pas perdre". C'est la crispation qui arrive en fin de match, le stress quand tu joues contre un classement inférieur, cette sensation que plus l'enjeu monte, moins tu arrives à jouer ton jeu.
Celle-là, peu de gens en parlent. Tu es proche de gagner et d'un coup la pression monte. Peur de changer de statut. Peur de ne pas assumer derrière.
Tu t'es blessé et tu appréhendes la reprise. En entraînement ou en compétition, tu sens que tu retiens tes coups, que tu n'oses plus t'engager à fond. Physiquement tu es prêt, mais tu ne joues plus libéré.
Très fréquente chez les bons joueurs. "Je ne devrais pas être là." "Les autres sont meilleurs." Tu te mets dans une position d'infériorité avant même de jouer.
Parents, coach, public, cohéquipiers, réseaux… Tu ne joues plus pour gagner. Tu joues pour ne pas être jugé. Ton jeu passe au second plan.
Les années avancent. Tu sens que tu progresses moins, ou plus du tout. Tu te demandes si ton meilleur niveau est derrière toi. Et cette pensée te pèse à chaque fois que tu entres sur le court.
Une peur, une croyance, un truc qui se déclenche automatiquement. Tu peux t'entraîner autant que tu veux, tant que c'est là, ça reviendra.
On en discute ?
Je m'appelle Jean-Maxime. Je joue au tennis depuis que j'ai 5 ans. Classé 3/6, j'ai fait des tournois pendant des années, en compétition, avec l'envie de progresser et de bien figurer.
Et pendant des années, j'ai vécu exactement ce que tu vis peut-être en ce moment. La pression du classement. Le regard des autres sur le court. Des matchs où je savais que j'avais le niveau mais où je déjouais complètement.
J'ai longtemps pensé que c'était un problème de mental, de concentration, de confiance. Que ça se réglerait avec plus d'entraînement ou plus de matchs.
Ce n'était pas ça. Le problème était plus profond. Des peurs, des croyances, des trucs qui se déclenchaient automatiquement dès que l'enjeu montait. Et aucun entraînement au monde ne pouvait régler ça.
Le jour où j'ai découvert qu'on pouvait agir directement là-dessus, ça a tout changé pour moi. Sur le court et en dehors.
Aujourd'hui, c'est ce que je propose. Je suis pas entraîneur, je suis pas préparateur mental. J'interviens sur ce qui se passe avant le jeu : les blocages qui t'empêchent de jouer comme tu sais jouer.
Un blocage, ça part pas avec plus d'entraînement. Mais quand tu agis au bon endroit, ça peut aller très vite.
Jean-Maxime
C'est pas de la théorie. C'est un avant et un après.
Les retours.
Simple et direct.
Un appel gratuit de 30 min. Tu m'expliques ce qui te bloque, et on voit ensemble si je peux t'aider.
En début de séance, on identifie précisément ton blocage.
On bosse directement sur ce qui te freine. Une séance, un blocage.
Réserve un appel gratuit de 30 minutes.
Tu m'expliques ta situation, et on voit ensemble si je peux t'aider.